Un son, un mot, de quoi passer le temps. Ce temps qu'on perd allègrement, espérant après une réunification qui tarde à venir. Autant d'autres envies qui nous bouffent tout entier, autant d'envies qui me vident totalement.
C'est bien connu, on écrit sur son blog seulement lorsque tout déconne à plein tube, on vient cracher sa merde, sa détresse, on court après quelques remarques sympathiques, et on repart, le c½ur et le corps toujours aussi détruit, mais avec la satisfaction d'avoir été entendu.
Je n'en suis plus là.
Je viens parler de la pluie et du beau temps, de choses absolument secondaires, si je puis dire, je crache brutalement quelques mots puis repars, satisfaite de me propre vie, pas de votre intérêt pour mes déboires. Même si....
C'est un fait clair, net, absolu - que vous m'acquiescez ou non : je suis heureuse.
Je ne peux même pas vous dire ce qui a changé en moi, ce déclic qui m'a poussé à me rendre heureuse, mais je le suis, au plus haut point.
Il n'est pas près de moi, et je ne suis pas là où je voudrais être, mais c'est secondaire. Je l'aime profondément, et chaque jour un peu plus -bientôt j'explose. Savoir qu'on va pouvoir s'aimer IRL sans avoir à se cacher, sans avoir à craindre pour notre avenir, ça m'emplit d'une joie toute douce, toute chaude...
Du coup, je n'ai plus rien à raconter, puisqu'il n'y a plus de mauvais rebondissements..
J'en connais un qui s'en attriste, mais qu'y puis-je?
Vivement ma venue à paris, que ce soit dans 10 jours mais aussi définitivement, que je me désanamorphose enfin
Bon, je me tais, je retrouverais plus d'inspiration ce soir, je suppose. Dépêchez-vous de venir lire avant que je supprime tout demain matin
C'est bien connu, on écrit sur son blog seulement lorsque tout déconne à plein tube, on vient cracher sa merde, sa détresse, on court après quelques remarques sympathiques, et on repart, le c½ur et le corps toujours aussi détruit, mais avec la satisfaction d'avoir été entendu.
Je n'en suis plus là.
Je viens parler de la pluie et du beau temps, de choses absolument secondaires, si je puis dire, je crache brutalement quelques mots puis repars, satisfaite de me propre vie, pas de votre intérêt pour mes déboires. Même si....
C'est un fait clair, net, absolu - que vous m'acquiescez ou non : je suis heureuse.
Je ne peux même pas vous dire ce qui a changé en moi, ce déclic qui m'a poussé à me rendre heureuse, mais je le suis, au plus haut point.
Il n'est pas près de moi, et je ne suis pas là où je voudrais être, mais c'est secondaire. Je l'aime profondément, et chaque jour un peu plus -bientôt j'explose. Savoir qu'on va pouvoir s'aimer IRL sans avoir à se cacher, sans avoir à craindre pour notre avenir, ça m'emplit d'une joie toute douce, toute chaude...
Du coup, je n'ai plus rien à raconter, puisqu'il n'y a plus de mauvais rebondissements..
J'en connais un qui s'en attriste, mais qu'y puis-je?
Vivement ma venue à paris, que ce soit dans 10 jours mais aussi définitivement, que je me désanamorphose enfin
Bon, je me tais, je retrouverais plus d'inspiration ce soir, je suppose. Dépêchez-vous de venir lire avant que je supprime tout demain matin
(l)
pix : c'est juste beau.
pix : c'est juste beau.
